Bienvenue sur le site de Philippe Séro-Guillaume

Françoise Niay 1985

Ça se présente comme une drôle d’écriture aux idéogrammes pointus, serrés, enchevêtrés, noirs, ambigus. Un bestiaire inattendu apparaît : embryons bizarres, "espèces de", palmiers, crabes, objets volants vanillés de couleurs se côtoient et se frôlent, ou se chevauchent ou s’imbriquent ou vibrent : ça swingue. Rien n’est fixé, tout est suspendu et du coup, léger, aérien, vivant. Transparences bleues, superpositions acidulées, "remords" rarement douloureux. Des peintures classiques, Philippe Séro-Guillaume a la rigueur, l’amour de la composition et des matières longuement travaillées, "glacies", le raffinement (son geste est précis ni lâché, ni lancé) et la cohérence : aucune dispersion d’une toile à l’autre.

Florent Founès 2006

L’œuvre de Philippe Séro-Guillaume est une invitation au voyage où toute ligne d’horizon serait abolie, toute destination à jamais révoquée ; un labyrinthe exubérant et rigoureux dont les lignes se refusent à livrer d’emblée leur secret cheminement. Pourtant, l’alpha et l’oméga sont bien au cœur de la toile d’où surgissent, entre figuration et abstraction : les pages blanches d‘un livre, un oiseau, un visage. Les couleurs ne claquent pas, mais plongent en profondeur et trouvent dans leur discrète matité le point d’équilibre entre tension retenue et exigence d’un monde en pleine gestation. Cette maïeutique à laquelle nous sommes conviés ramène constamment l’œil à l’essentiel, à la toile où tout se joue, sans distraction possible sans échappée, mais où la confrontation vous saisit de plein fouet, entre interrogation et secret langage du monde ; où parfois échoue au bord d’une plage improbable, comme le mystère renouvelé d’une aube nouvelle, enclos dans le carré symbolique de la toile afin, peut-être de mieux la préserver.

Patrick Frémeaux 2010

L’œuvre de Philippe Séro-Guillaume poursuit la même lignée que celles des grands créateurs de mondes complets, Jackson Pollock, André Masson, Roberto Matta, Alechinsky, Geer & Bram Van Velde… . Peintre abstrait résolument figuratif, il édifie des formes biologiques ou structurées comme des artefacts dont l’union construit un monde à la fois organisé et grouillant. Le choix du format carré permet à l’artiste de faire vivre un mouvement sans perte d’équilibre et de restituer chromatiquement à partir d’éléments disparates une harmonie réunificatrice.

Françoise Niay 1985

Ça se présente comme une drôle d’écriture aux idéogrammes pointus, serrés, enchevêtrés, noirs, ambigus. Un bestiaire inattendu apparaît : embryons bizarres, "espèces de", palmiers, crabes, objets volants vanillés de couleurs se côtoient et se frôlent, ou se chevauchent ou s’imbriquent ou vibrent : ça swingue. Rien n’est fixé, tout est suspendu et du coup, léger, aérien, vivant. Transparences bleues, superpositions acidulées, "remords" rarement douloureux. Des peintures classiques, Philippe Séro-Guillaume a la rigueur, l’amour de la composition et des matières longuement travaillées, "glacies", le raffinement (son geste est précis ni lâché, ni lancé) et la cohérence : aucune dispersion d’une toile à l’autre.

Florent Founès 2006

L’œuvre de Philippe Séro-Guillaume est une invitation au voyage où toute ligne d’horizon serait abolie, toute destination à jamais révoquée ; un labyrinthe exubérant et rigoureux dont les lignes se refusent à livrer d’emblée leur secret cheminement. Pourtant, l’alpha et l’oméga sont bien au cœur de la toile d’où surgissent, entre figuration et abstraction : les pages blanches d‘un livre, un oiseau, un visage. Les couleurs ne claquent pas, mais plongent en profondeur et trouvent dans leur discrète matité le point d’équilibre entre tension retenue et exigence d’un monde en pleine gestation. Cette maïeutique à laquelle nous sommes conviés ramène constamment l’œil à l’essentiel, à la toile où tout se joue, sans distraction possible sans échappée, mais où la confrontation vous saisit de plein fouet, entre interrogation et secret langage du monde ; où parfois échoue au bord d’une plage improbable, comme le mystère renouvelé d’une aube nouvelle, enclos dans le carré symbolique de la toile afin, peut-être de mieux la préserver.

Patrick Frémeaux 2010

L’œuvre de Philippe Séro-Guillaume poursuit la même lignée que celles des grands créateurs de mondes complets, Jackson Pollock, André Masson, Roberto Matta, Alechinsky, Geer & Bram Van Velde… . Peintre abstrait résolument figuratif, il édifie des formes biologiques ou structurées comme des artefacts dont l’union construit un monde à la fois organisé et grouillant. Le choix du format carré permet à l’artiste de faire vivre un mouvement sans perte d’équilibre et de restituer chromatiquement à partir d’éléments disparates une harmonie réunificatrice.